McCasland et Monica Reza : un lien troublant
L’affaire du général William Neil McCasland prend une nouvelle dimension avec un lien professionnel qui vient d’être mis au jour : celui qui l’unit à Monica Reza, ingénieure aérospatiale elle aussi portée disparue.
Qui était Monica Reza ?
D’après NewsNation, Monica Reza était une ingénieure de haut niveau chez Aerojet Rocketdyne. Elle y détenait le rang de Technical Fellow, la plus haute distinction technique de l’entreprise. Concrètement, elle a co-inventé le Mondaloy, une famille de superalliages à base de nickel utilisés dans les moteurs de fusées, et qui remplacent aujourd’hui les propulseurs russes pour les lancements de sécurité nationale américains.
Sa disparition mystérieuse
Monica Reza a disparu le 22 juin 2025 dans la forêt nationale d’Angeles, en Californie, alors qu’elle randonnait sur le sentier du Mont Waterman avec deux compagnons expérimentés :
« La police dit que Reza était à environ 10 mètres derrière la personne avec qui elle était, souriant et faisant signe de la main. Quand cette personne s’est retournée, elle avait disparu. »
Son corps n’a jamais été retrouvé malgré plusieurs jours de recherches.
Le lien avec McCasland
Autre point important : le projet de développement du Mondaloy était financé par le gouvernement américain et supervisé par le général McCasland lui-même. Comme le rapporte Newsweek, cette connexion a remis l’affaire Reza sous les projecteurs.
Le bureau du shérif du comté de Bernalillo l’a confirmé à Newsweek : « Les enquêteurs examinent cette piste pour voir s’il existe un lien quelconque. »
Contexte inquiétant
Plusieurs médias américains, dont The Sun, insistent sur une série troublante de disparitions et décès qui frappent des scientifiques de haut niveau ayant des liens avec des programmes gouvernementaux sensibles.
Connecticut : un projet de loi pour étudier les PAN
Le Connecticut pourrait bien devenir l’un des premiers États américains à financer officiellement une étude sur les phénomènes aériens non identifiés.
Le projet HB 5422
Selon CT Mirror, le représentant Joe Hoxha (R-Bristol) a déposé un projet de loi qui demande à l’Université du Connecticut de :
- mener une étude sur les observations aériennes inexpliquées dans l’État
- évaluer les bénéfices de créer un centre d’État dédié à l’étude des PAN
- déterminer les ressources humaines et financières nécessaires
Audition au Parlement
Le 22 mars 2026, WFSB a couvert le débat parlementaire. Sri Tata, de la Yale Student UFO Society, et Marc Vigliotti, du UAP Disclosure Fund, y ont témoigné en faveur du projet.
Le représentant Aundre Bumgardner (D-Groton), cosignataire du texte, l’a résumé ainsi :
« En tant que représentant d’une ville qui fabrique des sous-marins pour l’US Navy, je suis particulièrement conscient du besoin de mieux comprendre les PAN. »
Opposition et coûts
Le Hartford Courant a publié un éditorial critique qui interroge les priorités budgétaires. L’Université du Connecticut estime le coût de l’étude à six chiffres.
Ce que les scientifiques attendent des fichiers OVNI
Dans un article de CBS News, plusieurs scientifiques détaillent leurs attentes concernant la divulgation promise par l’administration Trump.
Points clés
- la majorité des scientifiques s’attendent à ce que les fichiers confirment des phénomènes explicables (drones, ballons, phénomènes atmosphériques)
- certains espèrent obtenir des données radar et capteurs de haute qualité, qui permettraient enfin une analyse rigoureuse
- le consensus : même sans preuve extraterrestre, ces données pourraient révéler des technologies inconnues méritant une attention scientifique
Position de l’AARO
Le Pentagone, via l’AARO, maintient qu’il n’a trouvé aucune preuve d’origine extraterrestre dans les cas étudiés, malgré les témoignages de lanceurs d’alerte lors d’auditions au Congrès.