Zone 51 : ce que cache vraiment la base la plus secrète des États-Unis
Aliens congelés ou avions espions ? Ce que les documents déclassifiés de la CIA révèlent enfin sur la Zone 51, la base secrète du Nevada.
Aliens congelés ou avions espions ? Ce que les documents déclassifiés de la CIA révèlent enfin sur la Zone 51, la base secrète du Nevada.

La 4e salve de fichiers déclassifiés du Pentagone (10 juillet) contient une vidéo tournée au-dessus de la mer Jaune, entre la Chine et la Corée. Pendant ce temps, le Japon et la Chine s’organisent chacun de leur côté pour étudier les PAN. Petit tour d’horizon d’une actu qui, pour une fois, ne se joue pas qu’aux États-Unis.
Lue Elizondo accuse la NASA d’avoir caché ses archives UAP, Ross Coulthart dénonce une saturation « pour nous lasser », et la NSA déclassifie le dossier UMBRA.
Avi Loeb voit dans Release 02 un lien clair entre UAP et sites nucléaires — Sandia, Los Alamos, Pantex — depuis 1948, et une troisième tranche est attendue en juin.
Un FBI Form 302 décrit des orbes orange « super-chaudes » frôlant un hélicoptère militaire ; Release 02 dévoile aussi le tir du Lac Huron et le dossier Sandia.
Le représentant Eric Burlison déplace l’enquête UAP du Congrès vers les contractants privés et réclame au MIT Lincoln Laboratory une bande de 1952 liée à Edward Ruppelt et au Projet Blue Book.
Cinq dépôts GitHub miroitent les fichiers PURSUE, K-Dense mesure un corpus dominé par le vocabulaire d’objets, et un premier papier Zenodo formalise l’analyse que le Pentagone n’a pas fournie.
Avi Loeb formalise les deux lectures rationnelles des dossiers PURSUE — adversaire humain ou origine non humaine — pendant que le rapport FBI sur les orbes surchauffés circule largement.
Mellon, Graves, Gallaudet, Rojas et Lavac critiquent des dossiers PURSUE livrés sans contexte : « les données seules ne sont pas la divulgation ». Coulthart annonce une vidéo Skywatcher.
Tokyo confirme détenir ses propres dossiers UAP et analyse les vidéos PURSUE filmées près du Japon ; Adam Frank et Sean Kirkpatrick livrent des critiques scientifiques sévères.